mercredi, 28 septembre 2022
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Sur la piste du métavers

Il est sur toutes les lèvres, dans tous les esprits. On lui prête mille vertus et tout autant de dangers potentiels. Le métavers serait même incontournable, indispensable. Notre avenir n’existerait pas sans lui…

Cette nouvelle évolution du tout-numérique sera-t-elle aussi omniprésente qu’on nous le fait miroiter? Quels sont les buts, les ressorts, les bénéfices (moraux et économiques) que ce métavers nous promet? Qu’est-ce que cela apporte réellement de plus au citoyen? Au consommateur? Que cherche les prestataires ? Quels en sont les enjeux?

Deux journalistes et deux approches pour un dossier fouillé et didactique

Isabelle de Laminne (MoneyStore) et Brigitte Doucet (Regional-IT), deux journalistes dirigeant chacune un média pure-player, dédié à l’économie pour la première et aux technologies IT pour la seconde, ont décidé de dépiauter la bête.

Bien sûr, leur dossier n’est pas exhaustif. « Notre espoir est d’aider nos lecteurs à se poser les bonnes questions par rapport à ce nouvel univers virtuel », annoncent-elles.

Le métavers? Disons plutôt les métavers. « Ce sont des univers virtuels dans lesquels des avatars peuvent acheter, vendre, jouer, investir », indique Isabelle de Laminne. « Dans ces mondes parallèles, une nouvelle forme d’économie est en train de se construire. Avec les métavers, nous versons dans un modèle économique d’échanges virtuels de biens et services qui n’ont de consistance que dans un univers numérique. Un nouveau terme est apparu : metanomics (contraction des termes métavers et economics), on parle alors de l’économie du métavers ».

« À mesure que les entreprises accélèrent leur transformation numérique, les métavers peuvent contribuer à responsabiliser les employés, à optimiser les opérations, à transformer les produits et à mieux engager les clients », écrivent les deux journalistes.

Les « usuals » suspects et les autres

« Parmi les candidats à la domination des métavers, on pourrait distinguer trois catégories de sociétés », analyse Brigitte Doucet. Il y a les “pionniers” qui ont proposé des univers virtuels immersifs depuis de nombreuses années, sans toujours réussir à percer ou à se maintenir, les sociétés qui s’étaient déjà fermement positionnées dans le monde des jeux vidéo, voire de la réalité virtuelle ou augmentée et les “usual suspects” que sont les GAFAM et leurs équivalents asiatiques ».

De son côté, sur MoneyStore, Isabelle de Laminne propose ses clés de lecture. Une version PDF de l’ensemble de ce dossier commun est également disponible via les deux sites. On y découvrira notamment une réflexion sur la question de la régulation de cet univers, les enjeux politiques et démocratiques qui y sont liés, et une série d’articles davantage orientés finances, économie, et investissements dans le métavers.

75 pages d’analyses à découvrir sans attendre

L’analyse complète à ce sujet de Brigitte Doucet est à découvrir sur Regional-IT. On y retrouvera également une douzaine d’autres thématiques en lien avec ces mondes dématérialisés.

De son côté, sur MoneyStore, Isabelle de Laminne propose ses clés de lecture. Une version PDF de l’ensemble de ce dossier commun est également disponible via les deux sites. On y découvrira notamment une réflexion sur la question de la régulation de cet univers, les enjeux politiques et démocratiques qui y sont liés, et une série d’articles davantage orientés finances, économie, et investissements dans le métavers.

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